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La culture est un élément à part entière de la construction sociale et de la citoyenneté. Elle aide chacun à donner du sens à son destin. Elle est un facteur d’égalité, de fraternité, de rapprochement entre les êtres humains. Nous savons que ce partage n’est pas chose aisée, il est comme une ligne d’horizon qui, comme telle, recule lorsque l’on progresse. Il nous revient d’aller au-devant du public, en le rassemblant, en le fidélisant par des démarches d’information, de sensibilisation, d’accompagnement, en revendiquant les audaces de la modernité en même temps que les traces fondatrices capables de rassembler, sans médiocrité et sans démagogie. L’action culturelle doit, dans un esprit d’élargissement et d’insertion, être guidée par la quête permanente de nouveaux publics, sans pour autant rechercher le consensus mais l’ouverture, la curiosité et la générosité. Les raisons d’être et l’identité propres de la Scène Nationale sont prioritairement de créer des relais entre les créations artistiques dans tous leurs registres, et les publics jeunes et adultes de la Ville, du bassin albigeois et au-delà. Irriguer le territoire, construire et favoriser les partenariats sont des missions essentielles. En témoignent la multiplication des propositions faites sur plus de 16 communes, dont Gaillac, Carmaux, Saint Juéry et Graulhet, la Communauté de communes du Ségala-Carmausin, les spectacles proposés en tournée dans le département, dans des structures existantes ou à équiper, en partenariat avec les forces vives du territoire (élus municipaux, départementaux ou régionaux en premier lieu, associations relais, services communaux…). Cette saison, plusieurs rendez-vous seront donnés aux spectateurs
dans des lieux atypiques : appartements ou maisons de particuliers,
usines et locaux d’entreprises, bistrots… Mon père qui fonctionnait par périodes culinaires
et autres… « Il faut sortir son père du purgatoire. Surtout
quand, comme le mien, il s’appelle Ange. Un ange déchu,
un couillon d’immigré qui, à son arrivée
en France, nourrit sa petite famille de viande pour chien, en
s’émerveillant qu’elle soit si bon marché » écrit Élizabeth
Mazev. Le gai savoir de l’acteur À partir d’extraits de textes que Dario Fo a publiés à la
fin des années quatre-vingts, sous la forme d’une
conférence-marathon au Théâtre Argentina à Rome,
dans laquelle il parlait de l’Histoire du Théâtre
des origines jusqu’à nos jours, la Compagnie de
Pierre Barayre propose un spectacle portatif permettant aux publics
une approche drôle et intelligente de l’histoire
du Théâtre, revue et subtilement corrigée
par Dario Fo. Le Quatuor Bedrich |